Lifestyle in Normandy
Chers visiteurs,

Notre boutique "L'Embellie" est fermée depuis début janvier 2014.

Une nouvelle vie s'offre aujourd'hui à moi, dans un nouveau pays, avec de nouveaux projets..
Voilà pourquoi, ce blog qui dormait, renaît et change de nom!
Via "Bricoles & Girandoles", je vais vous faire partager mon art de vivre ici en Normandie : art de la table, recettes, trucs maison, bricolages mais aussi mes découvertes, mes passions... et, comme la chine, la restauration de meubles, la customisation, la création, font partie intégrante de mon être, quelques objets seront mis aussi en vente.

Cordialement.
Joëlle.

28/09/2011

Nouvelle récolte de fraises?

Et oui, à Bruxelles région!
Leur spécificité comparée à la "Wépion",
elles sont farcies de lavande normande :
Récolte 2011 :un bon cru!



De quoi agrémenter nos armoires
avec gourmandise...

Ou

Pour une odeur plus boisée :
les navettes de lavandes sur tiges



Tout cela,
fait par mes petites mains,
vous attend à
L'Embellie.

27/09/2011

Grave les gravures!

Si je vous dis : "Gravures",
vous me direz sûrement : "J'abjure!"
Et je vous répondrai : "En êtes vous sûrs...?"


Italie : Sorrento : maison du Tasse
Gravure de 1838 


Les gravures peuvent être belles,
elles sont le fruit d'un travail incroyable,
j'ai commencé à les aimer une fois que je les ai comprises.
(En savoir plus : cf en bas à droite.)

Remettons les sur nos murs, 
jouons sur les thèmes ou simplement au coup de coeur.
Rassemblons les par un fil conducteur 
avec la couleur du cadre 
et rendons leurs leurs lettres de noblesse
grâce à une bonne mise en scène
et vous verrez, vous les aimerez...

un,


un peu,

beaucoup,

passionnément!
 



La gravure :

22/09/2011

Maison Wiskemann

A partir de ce présentoir à verres à gouttes,
nous allons vous raconter l'histoire d'une grande maison
qui a su passer les âges
et qui fait aujourd'hui toujours référence
 dans le beau monde de l'orfèvrerie à Bruxelles :

-vendu-

La Maison Wiskemann :



En 1872, Otto-Léonard Wiskemann arrive à Bruxelles.
 Il est héritier d'une lignée d'orfèvres allemands
née au XVII e siècle et  anobli à Zürich en 1810.
 Mais c'est en Belgique que l'orfèvrerie qui porte leur nom
va connaître un développement spectaculaire,
qui révèle en filigrane toute l'histoire économique du pays.

Une rencontre dynamo :

 Otto-Léonard veut exploiter le procédé d'argenture
par électrolyse qu'il a étudié à Paris.
Mais pour ce faire, il lui manque du courant continu mais il rencontre Zénobe Gramme,
qui expose sa première dynamo industrielle
à l'Exposition Internationale de Vienne en 1873, 

Lors de l’Exposition de Vienne de 1873,
 une machine de ce type fut l’une
des premières tentatives
de transport d’électricité
et lui en commande un exemplaire pour son usine!
Bientôt, une dynamo construite par Gramme alimente
les bains d'argenture de l'usine de Bruxelles,
d'où sortent des couverts aujourd'hui pièces de collection.


De  l'argent mais un coeur d'or :


En 1889, Otto-Léonard Wiskemann décide de déménager.
Il achète l'ancien couvent du Val des Roses, rue du Chêne,
le démolit et construit à sa place une usine exemplaire, inaugurée en 1890.
Ses ouvriers sont des artistes, des artisans, qu'il respecte,
et réciproquement, dans leur intérêt,
il crée en 1900 un fonds d'assurance-maladie,
bien avant l'obligation légale.

Sur le plan de la production,
 l'ardeur communicative du patron motive les ouvriers.
La qualité des créations en témoigne: de 1885 à 1913,
l'orfèvrerie Wiskemann est primée douze fois
lors d'Expositions Universelles et Internationales.


Dignes héritiers :

A partir de 1906,
les fils du fondateur prennent les rênes de l'usine.
Après le décès de leur père, en 1909,  
Otto Jr et Albin Wiskemann se retrouvent à la tête
de 3 usines ( Zürich et Milan) et constituent,
en mai 1913, une société en nom collectif.
Au lendemain de la guerre,
l'orfèvrerie Wiskemann se relève rapidement,
ouvre des succursales à Gand, à Liège et à Anvers
et fait construire sur un terrain de 75 ares à Forest,
 une nouvelle infrastructure en plateau, avec raccordement au chemin de fer, fonderie, laminoirs, ateliers de moulage, d'estampage, d'emboutissage, de polissage et d'argenture.
Raffinement des années vingt,
insouciance avant la tempête,
la vogue des objets de luxe dope les ventes.
A l'intérieur de l'usine, Albin s'attache à améliorer
la condition précaire des ouvriers : 
il crée une mutuelle, des services médicaux et sociaux.
Il s'investit aussi, en précurseur, dans la création
 d'un fonds d'allocations familiales.


Wiskeman décroche la timbale ... en inox

Sur le plan commercial tout va pour le mieux:
de 1924 à 1927, le chiffre d'affaire augmente de 260 %!
Le secret?
Une extraordinaire intuition, un coup de génie d'industriel: la fabrication de couverts et batteries de cuisine
dans un acier additionné de chrome et de nickel :
le fameux acier inoxydable.
Élégant, économique, facile d'entretien et quasi inusable, l'«Inox» opère une révolution dans l'art de la table.
Le succès, rapide et colossal, gagne Paris.


On trouve bientôt les batteries de cuisine Wiskemann
à bord du «Normandie», et sur les paquebots
de toutes les grandes lignes européennes,
dans les grands hôtels et hôpitaux du monde entier.

Revers de fortune

La crise de 1933 marque un brusque coup d'arrêt.
Nouvelles charges sociales, dévaluations du franc français, dumping étranger et concurrence déloyale allemande, effondrement des prix et, avec cinq années de guerre
dans l'intervalle, des pénuries de nickel
 alors que les carnets de commande sont remplis,
les contrariétés ne cesseront d'entraver la bonne marche
des affaires jusqu'à la fin des années cinquante

Calmement et techniquement, 
 les fils du fondateur opèrent en maîtres :
innover, grandir, investir dans de nouveaux outillages.
L'accent est mis sur l'orfèvrerie haut de gamme,
en métal noble ou en inox,
au détriment de la production pour l'industrie.
Les efforts consentis dans tous les secteurs, seront payants, mais les frères ne seront plus là pour le voir...



En 1957, la firme ouvre une magnifique maison de vente
rue Marché-aux-Herbes puis,
c'est au tour du haut de la ville de voir défiler
le tout-Bruxelles, en 1964,  avec l'ouverture du
«Studio Wiskemann»,
Galerie de la Porte Louise.
Un must!

Fin et suite

Dix ans plus tard, le groupe anglais Derek Hartle
lance une OPA sur l'orfèvrerie.
Wiskemann servira de pompe à finance au groupe anglais jusqu'à une faillite dont elle sortira, exsangue, mais grandie.

Aujourd'hui, elle vit à nouveau, discrète,
phénix renaissant de ses cendres,
 gardant jalousement ses secrets traditionnels,
 s'ouvrant aussi à l'art contemporain
comme par exemple: la fontaine de la Tour du Midi.



 Elle est et reste un grand nom de renom
dans le monde et l'histoire de l'orfèvrerie belge!


19/09/2011

Détails

Devant des véritables chaises Thonet (vendues),
pub métal pour un apéritif anisé (vendue),
sur la petite table d'appoint (vendue),
broc givré et pied moulé à boule dorées
-années 50- (vendu)
 verres à cocktail noir et or (retirés de la vente : cassés).

De haut en bas, de gauche à droite :
bol à motif floral (vendu) , bord vert tendre,
assiette irisée verte,(vendue)
dans les étagères, de haut en bas : nichoir (vendu);
coin des opalines: lampe à huile (vendue),
 saladier , 2 petits pots sur piédouche,
pot avec couvercle pigeon de la marque Avon (vendu),
tasses à fleurs (vendues), coupelle en verre moulé (vendu),
collection de saucières et de canards, plat à tarte,
cache-théière et sa poignée assortie  :
Création de l'Embellie (vendues).

Devant une gravure aquarellée  (vendue) son pendant
en  un vase peint d'un motif automnal, 
diverses barbotines de pots à miel  "Méli",
assiette Terre de Fer à motif de chinoiserie,
 ensemble de petits verres à gouttes nacrés brun rosé (vendu),
broc givré et verre à cocktail des années 50 (vendu) ,
quelques objets en verre moulé.


18/09/2011

Message personnel

A ceux & celles qui,
après avoir flâné sur ce blog,
se sont déplacés ce dimanche
pour faire une visite "live" de la boutique
et ce, malgré le temps... :

Source : Gazette94


Cela nous a fait grand plaisir!


17/09/2011

Exceptionnellement

Nous serons ouvert ce dimanche!

Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte
Georges SEURAT
1884-1886
Art Institute of Chicago

En espèrant être un but de promenade
durant cette journée sans voiture...

Bon week-end!


15/09/2011

Nostalgie

Vitrine 95% enfantine,
avec l'arrivée, au milieu des jouets anciens,
 de jeux d'antan réédités.

Attention:
Ouverture de la boîte à souvenirs assurée..!

Valisette scolaire en carton à motif de cerises (vendue),
assiette à bouillie Walt Disney (vendue),
livres didactiques sur les animaux(vendus) ,
jeux : les ombres chinoises avec les mains (neuf),
 enveloppe avec des découpages (neuf),
boîte de loto, buvard Larousse. 

Lot d'album pour timbres, double cadre photos années 40,
cafetière en tole émaillée -vendue-,
sur une boîte en bois de lait concentré Nestlé,
jeu "pêche de poissons".

(vendus)


Réédition de découpages (en pochette),
ancien pied de lampe patiné
surmonté d'un abat-jour
en toile de Jouy "jeux d'enfants" (vendue).


Ancien album pour timbres,
jeu de loto ancien (vendu).

Derrière la valisette en carton (vendue),
ancienne machine à coudre soviétique;
pour enfant (vendue).

Réédition de porte-clés publicitaires.

Sur une chaise d'enfant,
 porte-manteaux "Dujardin"(vendu) ,
accorche-torchons publicitaire ancien 
 "chicorée Leroux" (vendu),
trotinette ancienne, petit panier (vendu),
Barbie "Tutti" dans sa valisette(vendue) ,
Jeu de piquages -neuf- ,(vendu) .

 Buvards anciens Larousse :
 différentes lettres proposées et illustrées.
Jeux de ficelle (vendu)

Service à déjeuner années 50 Saint-Ghislain (vendu),
puzzle Europe (vendu), sur la chaise pour enfant,
porte-manteaux "Dujardin"(vendu) , devant:
Barbie "Tutti" dans sa valisette d'origine (vendue) ,
accroche-torchons "Chicorée Leroux"(vendu).


14/09/2011

Choses promises...

Choses dues ...
Quelques créations faites cet été :



Petite brassière au point de riz
bordée d'un biais Liberty* (vendue)


Petit sac d'automne tricot et pompons,
doublé avec du tissu Liberty* (vendu).


Écharpe "Balmoral": (vendue)
mixage de soie rayée ton sur ton,
de tissu ancien à fleurs et de biais divers.



*Liberty : tissu fleuri et romantique.
En savoir plus sur l'historique du Liberty :


Blog J zéro + 12 mois =



(sauf sur les peintures "Couleurs du Temps")


Le 14/9/2010 à 22h49, je créais ce blog.
(merci à Eglantine pour son aide et précieux conseils ce soir là) 
Je ne savais pas dans quelle aventure je me lançais...
Dans cet imbroglio informatique,
je me sentais dépassée!

Et voilà, déjà 1 an...,
tout me paraît aujourd'hui si simple et si ludique
mais surtout si merveilleux grâce à ce partage avec vous!

Merci du fond du coeur 
 pour votre fidélité et votre curiosité!



12/09/2011

Demain...

Nous réouvrons la boutique!


Ce qui vous attend
en cette nouvelle année scolaire:

- Nouveautés assurées.
- Fréquence de publication d'articles
sur ce blog augmentée.
- Nouveaux ateliers* =
nombreuses créations proposées...
* on vous les dévoilera bientôt
dans notre onglet  "Notes", (en haut, à droite).

Bref, nous avons hâte de commencer!



08/09/2011

Conserver l'été

Les jours diminuent,
les arbres changent de teintes,
il n'y a pas de doute : l'été s'en va!
Alors gardons en encore un peu sous verre....




Verres, entonnoirs, vases, globes,
cloches, bocal à poisson...
Tout est bon!
Retournons les pour abriter les derniers trésors de saison
et profitons en encore un peu...


07/09/2011

Que faire avec d'anciennes valisettes d'écolier?

"Cette année, je range!"
Slogan de cette rentrée
d'une célèbre marque de meubles à monter...

Nous, nous vous proposons une idée plus costaude,
plus ludique, plus colorée
et en réhabilitant ce que l'on possède déjà:
ranger ses trésors dans les valisettes de notre enfance
(anciennes ou des rééditions),
le tout ordonné dans un meuble :


Fournitures :

  • Médium de 10mm
  • 1 x 83,5 cm x 60 cm (= fond)
  • 6 x 83,5 cm x 19 cm ( = éléments horizontaux)
  • 1 x 83,5 cm x 6,5 cm (plinthe de devant)
  • 2 x 60 cm x 19 cm ( = 2 côtés)
  • 10 x 9,5 cm x 19 cm (= séparations verticales)
  • colle à bois
  • peinture blanche
  • rouleau
  • pinceau
  • 2 poignées
  • clous
  • marteau
  • vis
  • mètre
  • crayon
  • (roulettes : facultatif)

Réalisation :

Ce casier est destiné à recevoir 15 valisettes
de 25cm de longueur, 18 cm de largeur et 8,5 cm de hauteur.

  1. Commencer à former le coffre : assembler le fond du meuble avec les 2 côtés en collant et clouant.
  2. Ensuite, fixer les 4 étagères, en commençant par le haut, à intervalles réguliers de 9,5 cm.
  3. Coller les séparations sur chaque étagère à 26 cm de distance.
  4. En dessous de la dernière planche, fixer la plinthe en bas donc de la construction.
  5. Peindre le meuble en blanc.
  6. Visser les poignées de chaque côté.
  7. Pour faciliter le déplacement, y ajouter des roulettes.
Source : magazine
"Pour la maison".


Et voici un meuble costaud
pour ranger les valisettes.
A vous de le décliner selon le nombre de casiers voulus. 
Ce meuble peut se trouver aussi bien
dans une chambre d'enfant(s) : 
à chaque couleur = une fonction,
que dans un hall d'entrée : 
une valisette à "brol" pour
chaque membre de la famille
plus pour les gants, laisse du chien etc...
Du rangement gai!







05/09/2011

L'histoire de Lustucru

est née sous l'impulsion d'une famille grenobloise :
 les Cartier-Millon.


Rencontre décisive :

Né en 1837, Louis Cartier-Millon, fils de paysans,
 part en 1860, pour effectuer son service militaire.
Cette période lui permit de s'émanciper de la ferme familiale
et de voir d'autres horizons durant lesquels
il fut un militaire actif, consciencieux et réfléchi
et fut ainsi repéré par ses supérieurs hiérarchiques.

Il devint de ce fait, quelques mois après son entrée
dans l'armée, l'ordonnance du Général Ferrié
qu'il servit pendant 7 ans,
jusqu'à la fin de son service militaire.
Celui-ci proposa à Louis de prolonger son service
 en une carrière militaire à vie
mais Louis Cartier-Millon avait d'autres projets en tête...
Malgré ce refus, le Général Ferrié promit de l'aider
dans ses projets si ce dernier en avait besoin.


Premiers pas :

En 1871, Louis Cartier-Millon racheta une petite usine
de pâtes alimentaires, située depuis 1824,
à la Place de Gordes à Grenoble.
Le prix demandé pour le rachat de cette fabrique
était à l'époque de 12 000 francs or.
Louis Cartier-Millon était loin de posséder une telle fortune
et se rappelant des paroles du Général Ferrié,
il alla le voir et lui expliqua son projet,
et le général lui prêta 10 000 francs or.
Ainsi Louis Cartier-Millon put se mettre à la fabrication
de ses pâtes tandis que sa femme, Joséphine,
qu'il avait épousée la même année, géra les comptes
et se mit à la caisse de la petite fabrique artisanale.
Avec elle, ils développent rapidement leur affaire,
et en moins de 10 ans,
la production atteint près de 500 kg par jour.

Naissance d'une légende :  



Lorsque les trois fils reprennent le flambeau
au début du XXe siècle, la concurrence est rude :
  les pâtes étaient vendues en vrac, au poids
et conditionnées dans des sacs de toiles.
Le petit dernier de la famille a l'idée de les présenter
dans des boîtes en carton de 250 g.
 Pour personnaliser ses paquets, il lance en 1911,
un concours auprès des dessinateurs professionnels…
Parmi plus de 300 envois, le peintre Tancrède Synave
remporte le concours en proposant d'habiller
les boîtes d'un damier bleu.


C'est – raconte-t-on – lors de la remise du prix
au restaurant Ledoyen que, dans l'euphorie générale,
le dessinateur Forain lance le nom de Lustucru,
personnage de fantaisie issu de la culture populaire française et le dessine en une silhouette joviale du "Pèr'Lustucru",
incarnant la bonne humeur et la gourmandise
et qui va personnifier la marque
durant de nombreuses années.

Tout est dans l'oeuf :  



C'est donc ainsi que LUSTUCRU naît en 1911
pour entrer dans la légende.
 Le damier devient aussitôt le symbole de la marque
et fait l'objet d'un dépôt international.



En 1921, la marque fait évoluer sa recette
vers une recette aux œufs frais, restant ainsi dans
la grande tradition culinaire française.
Afin de différencier les 2 sortes de pâtes,
on attribue celles aux oeufs au Père Lustucru et
au décor de damier bleu.
Tandis que celles sans oeufs, seront attribuées
à la Mère Michèle au décor rouge.


Fidèlité-damier-publicité :
A partir de 1928, des cadeaux Lustucru
étaient remis contre des preuves d'achats,
technique permettant de fidéliser les clients.


Ainsi, à partir d'un certain nombre de bons,
la ménagère pouvait s'offrir des ustensiles ménagers,
de la vaisselle et des objets décoratifs.


Avec puis sans le nom de Lustucru dessus
mais toujours décoré par ces damiers représentatifs
 qui en faisaient sans le montrer vraiment
des objets publicitaires...
 

Pour 15 points = un thermomètre,
pour 50 = une saucière,
pour 350 = un moulin à café mural...



Un graphisme, un engouement :  


Si aujourd'hui, ce graphisme hyper moderne
a donné le nom à un style dit "lustucru",
ses objets publicitaires à l'effigie de la marque sont multiples et font l'objet d'un intérêt certain de la part des collectionneurs, notamment pour la période

des années 50 et 60.
Objets émaillées, accessoires, vaisselle en grès d'Epinouze,

tous à damier,

ils connaissent une valeur parfois conséquente :
comme cette saucière à 50 points qui monte jusqu'à 65€,

 

ou ce pichet de 1930 à 180€...


Si vous en possédez,
n'hésitez pas à les sublimer dans votre cuisine :
ils sont intemporels!




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